
Les hommes du GC III/6 - Historique officiel du GC III/6 - Livre
du marche de la 5° - Livre
de marche de la 6°
Page d’accueil du site de François-Xavier BIBERT
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André Chainat - As
français 1914/1918 de la SPA 3 – Escadrille des
cigognes
Adjoint au commandant du Groupe de Chasse GC III/6 en
1939/1940 |
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Nom: André Julien Chainat Pays: France Grade : Sergent/Adjudant (1914/1918) Capitaine (1939/1940) Commandant (1946) Service: Armée de l'air française Unités: B4 - MF23 - MS38 - N3 Victoires: 11 (14/18) Heures de vol : 4438 (14/18) Citations : 10 (14/18) Date de naissance: 27 Juin 1892 Lieu de
naissance: La Chapelle Saint Laurian (Indre) Date de
décès: 6 novembre1961 Lieu du décès: Cannes (Alpes maritimes) Sépulture : Sancoins (Cher)
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André
Chainat :
Mécanicien de formation, il est appelé à Châteauroux en en octobre de 1913.
Après avoir servi dans le 6ème régiment d’artillerie à pied, il est muté dans
l’Armée de l’Air en mars 1914. Formé à l’école d’Avord, il reçoit son brevet
de pilote le 8 juin 1915 et est promu caporal le même mois. En 1916 le sergent André
CHAINAT est abattu et blessé deux fois en combat aérien les 19 juin et 7
septembre 1916. Médaille militaire
(5 avril 1916) "Pilote de
grand talent et de grande bravoure. Le 26 mars 1916, il a attaqué et abattu
un avion qui est tombé en flammes en face de nos lignes." Chevalier de la
Légion d'Honneur (3 août 1916) "Pilote de
chasse de première classe. A abattu six avions ennemis entre le 26 mars et le
12 juillet1916. Il a été blessé le 16 juin 1916. Déjà cité quatre fois, titulaire
de la Médaille Militaire." Le 8 février 1917, en association avec Georges
Guynemer, il abat le premier bombardier « Gotha ». Campagne du Maroc (1925) : 4 citations Capitaine en 1939 Adjoint au commandant du Groupe de Chasse GC 3/6 Participe à de nombreuses missions de guerre sur
Morane Saulnier MS 406. Replié en AFN avec un Dewoitine 520.
Commandeur de la
Légion d’Honneur (6/07/1940) Démobilisé à Alger
(17/08/1940) Rappelé (1945) Retraité avec le
grade de Commandant (1946) |
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Voir deux fiches militaires
concernant André Chainat conservées au S.H.D.

Un Bombardier allemand
« Gotha » en 1917
André Chainat et Georges
Guynemer se partage la première victoire alliée sur un appareil de ce type le 8
février 1917
1914/1918
L’escadrille
SPA 3 les « Cigognes », rendue célèbre en particulier par Georges
Guynemer et son avion « Le vieux Charles » est celle où André
CHAINAT s’illustra aussi. Les récits historiques de son activité pendant la
guerre 1914‑1918 sont innombrables en librairie et sur Internet et
peuvent être consultés par ailleurs.


André Chainat aux
commandes d’un NIEUPORT 12 devant les usines Nieuport-Astra en 1916
Sur le terrain de Cachy
en juillet 1916 – Le NIEUPORT 16 « Oiseau bleu 3 » du sergent André
Chainat

Le SPAD VII S 117
« L’oiseau bleu 6 » de l’adjudant André Chainat :

Le fanion de la SPA 3
détenu à Chartres en 1936 par le GC I/2
Photographie extraite
du livre : « l’Escadrille des cigognes » du Capitaine Williame
(1945)
Dessins de
François-Xavier Bibert – Libre de droits

Deux représentations
d’un NIEUPORT d’André Chainat
Sur tous les avions
d’André Chainat, la cigogne de la SPA 3 et l'inscription « Oiseau
bleu » étaient normalement de couleur bleu clair comme sur le dessin
ci-dessus à droite

Journal
l’EXCELSIOR : numéro 2096 paru le 11/08/1916
Remise de la Légion
d'Honneur au soldat Jouy - au sergent aviateur Chainat et au caporal Goutandie
Le Président Poincaré et
le Général Joffre.
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André Chainat |
Le sergent André Chainat
entouré de l’adjudant Tarason, du capitaine Horment, du sergent Dorme (à
gauche sur la photo),du capitaine Brocard, de l’adjudant Borzecki et du
lieutenant Heurtaux (à droite sur la photo) |

L’escadrille des cigognes
avec Georges Guynemer – Troisième à gauche sur la photo de droite
Georges Guynemer devant
son avion « Le vieux Charles » et sa citation légendaire
Les héros légendaires de toute la France - Documents pieusement conservés,
extraits de l’album de Jean Bétrancourt, jeune élève pilote à Istres en 1927
Au
cours d’une « ronde de chasse » en 1917, l’adjudant Chainat aperçoit
six avions « boches ». Il écrira cette page pleine d’humanité qui
permet de comprendre que l’action militaire n’est pas une chose simple et que
la peur peut réduire non seulement l’initiative, mais aussi les capacités
physiques et intellectuelles ; les hommes sont soumis à deux grandes
forces contradictoires : une forte inhibition qui réduit leur capacité de
réflexion et un intense besoin d’agir…
« Je découvre deux camarades qui portaient l’insigne du groupe. Je leur signale « Venez avec moi ». Ils suivent de mauvais gré. Je me mets au milieu d’eux, je les pousse, je retrouve mes boches, je bâtis un plan, je signale : « J’attaque ». J’ai la chance d’avoir le premier boche que je mets en flammes. Retournement, je cherche mes équipiers ; Plus personne […] il y a les vrais et les faux, ceux qui y vont et ceux qui n’y vont pas, veux qui font semblant d’y aller […] ceux qui disparaissent et qu’on ne retrouve qu’à la fin : leur moteur s’est mis à bafouiller, leur mitrailleuse s’est enrayée, ils ont été attaqués par un ennemi supérieur en nombre et ils ne savent pas comment ils ont pu en réchapper […]. S’ils sortent seuls, ils ne rencontrent jamais personnes… »
d’après « Sous le feu » du Lieutenant Colonel GOYA


Photographies de
l’adjudant Chainat et de trois autres « As » de la fameuse escadrille
SPA 3 « Les Cigognes »
Adjudant Dorme,
lieutenant Deullin et lieutenant De La Tour
Carte postale ancienne
représentant sept membres de l’escadrille des « Cigognes » : de
gauche à droite et de bas en haut, le sergent Chainat, le sous-lieutenant de la
Tour, le lieutenant Deullin, l’adjudant Dorme, le lieutenant Heurtaux, le
capitaine Brocard commandant l’escadrille et le sous-lieutenant Guynemer
cliquez
sur l’image pour l’agrandir
Peinture de Joseph Félix Bouchor.

André Chainat aux
commandes de son Nieuport 16c - Moteur Gnome et Rhône 110HP - « L’Oiseau
Bleu 3 » codé 6
affrontant un Fokker
Eindecker E.III
Boîte de construction d’un modèle réduit au 1/32° de la marque A-MODEL

Quelques autres
aviateurs légendaires de la guerre de 1914-1918 : Guynemer - Navarre – Nungesser – Dorme
Guynemer et Dorme ont
volé dans la même escadrille qu’André Chainat, la célèbre SPA 3
Couvertures du Journal de la guerre 1914-1918 « Le Pays de
France » - Collection personnelle FXB

1939/1940
Mécanicien
de formation, André CHAINAT participait lors de l’armistice de 1918 à la mise
au point d’un nouveau carburateur qu’il avait imaginé l’année précédente. Après
cela, il a été instructeur à Avord, puis à Chartres.

Le capitaine Chainat
Adjoint au commandant du
Groupe de Chasse GC 3/6
1939/1940
Photomontage FXB

26 septembre 1939
Le Morane Saulnier MS
406 du capitaine Chainat accidenté sur le terrain de Betz – Bouillancy
Photographie : Joseph Bibert
En
septembre 1939 il repart au combat comme adjoint du commandant du Groupe
GC III/6, le capitaine De Place. Cette unité est immédiatement positionnée
à Betz-Bouillancy (base 16 J6) dans l’Oise pour assurer la défense de la
capitale. Le capitaine Chainat appartient donc à l'état major de ce Groupe,
tout comme le sergent-chef mécanicien Bibert qui a pris la photographie
ci-dessous et qui entretenait cet avion avec une grande fierté et un soin
jaloux. Les Morane du III/6 n’arboraient pas encore à cette époque les célèbres
masques « Sévère » et « Rieur », ou « Tragédie »
et « Comédie » qui les orneront seulement à partir de mi-février 1940
à Wez-Thuisy.
Par
contre, en tant que Vétéran et As de la première guerre mondiale, André Chainat
avait le droit en temps de guerre d’orner son appareil de la cigogne de la SPA
3 et de la bande transversale des As, ce dont il ne se priva pas ! C’est
d’ailleurs grâce à cette bande tricolore que son appareil ne peut pas être
confondu avec un ce ceux de la première escadrille du GC I/2 conduite alors par
le capitaine Williame. Ce groupe, qui stationnait également à Chartres avant
l’entrée en guerre, se trouvait à la même époque à Beauvais Tillé. André
Chainat avait donc tout eu du temps pour mettre Williame au courant de
certaines traditions particulières de la célèbre « Escadrile » (*)
des Cigognes aux ailes baissées...
(*) Orthographe et prononciation traditionnelles à la SPA 3.

La cigogne de la SPA
3 : fragment de toile d’époque d’un avion de 14/18 à gauche
Avec la bande transversale des
« As » : Morane 406 du capitaine Chainat au début de la guerre
39/40
A droite : dessin de François-Xavier Bibert d’après les
photographies de son père – Libre de droits
Le
26/09/1939, il casse son MS 406 n° 238 ; l’avion partira à l'ARRA (Atelier
de Réparation de l'Armée de l'Air) ou il sera finalement réformé et ferraillé.
Il y aura toujours beaucoup de problèmes sur les Morane avec les circuits
« OLAER » des trains qui ne rentrent ou ne s’ouvrent pas toujours,
entraînant quelques atterrissages sur le ventre, mais ce jour là, ce n’est pas
le train qui est en cause. Comme quoi même les meilleurs peuvent faire des
petites fautes !
En
effet le capitaine Chainat tente de prendre l’air en partant d’un petit champ
de 300m x 400m qui sert de zone de desserrement aux avions. Le sol est ferme et
régulier, mais par erreur il décolle dans la petite largeur du terrain et par
vent nul. Comble de malchance, le moteur Hispano subit une petite baisse de
régime, incident fréquent sur les 406, juste au moment où le pilote tente d’arracher
l’avion à la limite du terrain…
L’appareil
roule sur une roue pendant deux cent mètres environ, s’envole sur une bosse,
fait un bon de 50 mètres, puis s’abat dans un labour. La jambe droite du train
cède, le Morane pivote de 90° vers la droite en écrasant son demi train gauche.
Le pilote est indemne, mais pas très fier…
C’est
d’ailleurs le second Morane qu’il casse, puisque le 27 avril de la même année,
le MS 406 n°94 du GC II/6 – 3ème escadrille qu’il pilotait à
Chartres avait été accidenté et avait du être réformé.
A
partir du 8/10/1939, le capitaine Chainat sera aux commandes d’un nouveau
Morane, le n°687.
Il se
bat encore avec cet avion en mai 1940 comme en témoigne le livre de marche de
la 6ème escadrille :
« 25 mai
Quatre des nôtres, le lt Legrand, Le Guennec, Diaz et le s/lt Capdeviolle complètent une patrouille triple guidée par un vieux guerrier, le capitaine Chainat. Grosse bagarre sur les lignes, nos 7 Morane doivent faire face à un peloton de 24 bombings protégés par 18 Me 110 !!! Les boches font les choses en grand…Tout le monde rentre, Diaz ramène une passoire à la place de son 674. Une explosive lui passa à 5cm de l’oreille droite ! Le cne Chainat rentre criblé lui aussi. Grâce au lt Legrand, l’ami Diaz doit d’être encore parmi nous… »
Le Capitaine CHAINAT vu par un
de ses élèves devenu pilote au GC III/6
AVORD : Automne 1938 (Jean MENNEGLIER est alors élève de l’Ecole de
l’Air de Salon de Provence – Promotion 1937)
L'escadrille des Morane 230 était commandée par le capitaine
Chainat (le « Père Chainat ») qui devait avoir la quarantaine bien
sonnée à l'époque. Il avait été caporal pilote à l'escadrille des cigognes de
Guynemer et s'était fait descendre un jour. Il avait reçu une balle dans le dos
qui lui avait enfoncé dans les reins une partie du rembourrage de son dossier
car les pilotes volaient alors sans parachutes. Il avait réussi à rejoindre le
terrain d'une grande ville, peut-être Amiens, où il connaissait un chirurgien
qui le tira d'affaire. Comme il avait descendu quelques avions allemands il
avait droit à la bande tricolore des As sur le fuselage au milieu de laquelle
se détachait la cigogne de Guynemer. Il avait eu aussi un accident d'avion au
Maroc dont il gardait des cicatrices sur le visage et une démarche claudicante.
Avec lui régnait la discipline la plus exigeante et sans faiblesse. Les
consignes devaient être respectées à la lettre et il n'hésitait pas à débarquer
l'élève pilote indocile et à le mettre toute la journée au starter. Quand il
s'adressait à nous il nous appelait "Messeigneurs" ! Son bureau
avait les murs couverts d'aphorismes inscrits sur des bandes de papier:
- Le
piqué à mort est suivi souvent par la mort d'un piqué.
- La
sustentation est une fleur qui naît de la vitesse.
- Le
départ en chandelle en allume plusieurs autour d'un cercueil.
- Il
vaut mieux rendre la main que rendre l'âme. Etc.
Il nous répétait souvent: "Messeigneurs, vous avez le droit de
faire des erreurs mais vous n'avez pas le droit de transformer ces erreurs en
fautes"! Mais le jour où il remettait lui-même le macaron de pilote à ceux
qui venaient de réussir leur brevet, il avait toujours une larme au coin de
l'oeil et dans son laïus il ne manquait jamais de dire à propos de l'insigne:
"Les ailes c'est pour vous porter, l'étoile c'est pour vous guider. Quant
à la couronne que ce soit pour vous celle de la gloire et non une couronne
d'immortelles sur votre cercueil"!
GC III/6 – WEZ THUISY - : Printemps 1940 (Jean
Menneglier est affecté début mars 1940 à la 6ème escadrille du GC III/6)
Le Père Chainat était une vieille connaissance. Il avait l'autorité
de l'as de 14-18. Comme à Avord, il avait fait peindre la bande tricolore et
l'insigne des cigognes sur son avion personnel. Estimant que le collimateur
O.P.L. qui l'équipait ne valait rien, il avait fait monter un viseur de son
invention qu'il avait utilisé lors de la guerre précédente, constitué d'une
maquette d'avion montée sur des réglettes qu'il orientait sur l'avion attaqué
pour matérialiser la correction-but. Dans mon escadrille on se moquait un peu
de lui et on l'appelait "le jardinier" à cause de la chanson de
Mireille : « C'est un jardinier
qui boîte, qui boîte et qui boit, .... ». Le Père Chainat
boitillait en effet depuis un accident qu'il avait eu au Maroc pendant la
guerre du Rif. Quelqu'un avait même acheté le disque et on le passait souvent
sur le gramophone de l’escadrille. Sur l'autre face il y avait, du même auteur,
« le vieux château du Moyen Age »....
Le Père Chainat nous rebattait les oreilles avec le fameux
« angle mort » : « Messeigneurs, il faut attaquer dans
l'angle mort sinon vous vous ferez descendre ! ». Un jour, à Coulommiers,
vers 9 heures, on le vit rentrer et déclarer : « Je viens de me faire
descendre comme un bleu ! » Puis il nous raconta son histoire. Il
commandait de bon matin une patrouille triple qui devait tenir un secteur
quelque part du côté de la Somme pour protéger un mouvement de troupes. Le
temps qui lui avait été fixé était écoulé, il revint cependant sur le secteur.
Première erreur car il aurait dû penser à ses équipiers qui risquaient d'être à
bout d'essence. Il aperçut alors une formation de Dornier et se mit en place
pour l'attaquer suivi des huit autres avions. Il chercha l'angle mort de
l'avion qu'il attaquait, ne le trouva pas et reçut une rafale d'un mitrailleur
qui, heureusement, n'empêcha pas son avion de voler. Tout à ses préparatifs d'attaque
il n'aperçut pas une formation de 18 Messerchmitt 110 qui protégeaient les
bombardiers. Avant que son équipier, de Rouffignac, ait eu le temps d'ajuster
son tir, son avion se trouva encadré et atteint par les balles traçantes d'un
Me 110. Moteur arrêté, train sorti car il avait pris une balle dans le circuit
hydraulique, il réussit à se poser dans un champ sans être autrement inquiété.
Quant aux 7 Morane restant ils s'expliquèrent avec les 18 Messerschmitt.
Heureusement ils s'en sortirent bien et réussirent même à toucher des
adversaires qui dégagèrent en fumant noir. Un de nos avions piloté par
l'adjudant Diaz reçu deux balles qui l'atteignirent par le haut de l'habitacle
et ressortirent dans le plancher juste devant le palonnier. Personne n'arriva à
expliquer comment il n'avait pas été blessé. Il n'avait même pas une trace de
balle dans sa combinaison. Quant au Père Chainat qui était rentré seul,
abandonnant les autres à leur sort, il ne nous parla plus jamais de l'angle
mort !
Extraits des mémoires du colonel Jean Menneglier,
Merci à son fils Philippe de nous avoir transmis ce récit
Le
687 sera mis en entrepôt le 16/06/1940 et réformé en novembre. L’armistice a
été signé et le capitaine Chainat va être mis en congé ! Il a 48 ans.
Bravo l’artiste ! Rappelé en 1945, il prendra sa retraite en 1946 avec le
grade de commandant.
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Pendant le rude hiver 1939-1940 Le capitaine André CHAINAT devant son Morane 406 |
25 décembre 1939 André CHAINAT et Pierre CASTANIER, Commandant du GC III/6 |
Collection personnelle Joseph Bibert
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CITATION du CAPITAINE CHAINAT « Très brillant pilote de la 1914-1918. A conservé la même ardeur au combat.
Magnifique entraîneur d’hommes grâce à sa grande expérience et son allant. A
effectué de nombreuses missions. Le 25 mai 1940, a attaqué avec sa patrouille
une importante formation de bombardement malgré une chasse ennemie très
supérieure en nombre. Est rentré au terrain avec son avion criblé de
balle ». Croix de Guerre avec Palme
- Commandeur de la Légion d’Honneur |

André CHAINAT (à gauche)
avec Paul STEHLIN et Jean ASSOLLANT
Juillet 1940 - Alger Maison Blanche
Juste avant sa
démobilisation
Collection personnelle Joseph Bibert
1961

Le Figaro - 7 novembre 1961
La modeste tombe d’André
Chainat dans le cimetière de Sancoins
cliquez
sur l’image pour l’agrandir
Photographie © Dominique Borget – 2009 – www.ville-sancoins.fr
2001
Un article du
« Berry Républicain » du 11 février 2001
Nota :
comportant quelques petites erreurs sans importance majeure
Cliquez
sur l’image pour lire l’article
Généalogie
d’André Julien CHAINAT
On
peut consulter une partie de la généalogie d’André Julien Chainat dans les
bases « Savary et Mandereau » constituées par Martine Savary sur « Planéte
Généalogie » ou sur
« Geneanet ». C’est par
l’intermédiaire de ce site qu’elle a en fait découvert l’existence d’un cousin
germain de son grand-père, descendant Mandereau, qu’elle n’avait pas encore
identifié. Qu’elle soit remerciée pour sa contribution à cette page et pour les
documents ci-dessous qu’elle nous a fournis.


Signature
de André Chainat

Courrier de la guerre
1914 -1918 du 1er décembre
1916
Timbres
« semeuse » et taxe suisse, avec une vignette représentant l’aviateur
André Chainat
Echantillon de représentations
de la Cigogne de la SPA 3

Informations rassemblées par François
Xavier BIBERT avec le concours de Dan GILBERTI (2008)
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