Fiches individuelles


MOERE (de ) "Ragnhilde" Hrolfsson - 351 887 393
- Comtesse de MOERE

Naissance : vers 845

Père : MOERE (de ) Rolf Nefja ( ~ 823 - ? )

Union : HEIDMARK (de ) "Ragnvald" Eysteinsson ( ~ 840 - ~ 890 )
Enfant : NORMANDIE (de ) Robert ( 860 - 933 )

MOERE (de ) "Ragnhilde" Hrolfsson
MOERE (de ) Rolf Nefja
 
 
 
 
 




MOERE (de ) Rolf Nefja - 703 774 786
Naissance : vers 823 à Maer

Autre enfant : MOERE (de ) "Ragnhilde" Hrolfsson ( ~ 845 - ? )





MONFORT (de ) Bertrade
Naissance : 1070
Fille de Simon 1er Seignreur de MONTFORT et de Agnès d'EVREUX
Contesse d'ANJOU
Reine de FRANCE
Décès : 1117

Union : CAPET Philippe ( 1052 - 1108 )
Mariage : estimée 1080

Note individuelle :
Bertrade de Montfort
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Comtesse d'Anjou
Sa mère meurt avant son père, lequel meurt en 1087. Elle est alors confiée à la garde de son oncle Guillaume, comte d'Évreux. D'une grande beauté, sa main est demandée par Foulque IV le Réchin (1042 † 1109) comte d'Anjou, qui ne l'obtient qu'à la suite d'un marchandage et après avoir répudié sa précédente épouse au motif d'une consanguinité. En effet, les nobles du Maine s'étaient révoltés contre leur suzerain, Robert Courteheuse, duc de Normandie. Robert demanda de l'aide au comte d'Anjou, qui exigea en retour la main de Bertrade. Guillaume d'Évreux, sollicité pour donner son accord au mariage, n'accepta qu'en échange d'une compensation, qui prit la forme des terres ayant appartenu à Raoul de Gacé.[2]. Le mariage eut lieu en 1089, et le comte d'Anjou réprima la révolte des Manceaux.
Bertrade donna naissance à[3] :
Foulque V le Jeune (v. 1090 † 1144), futur comte d'Anjou et du Maine (1109-1129), et roi de Jérusalem (1131-1144).

Reine de France
Mais Bertrade ne se satisfait pas d'un mari trente ans plus âgé qu'elle, et rêve d'une situation plus prestigieuse. A cette époque, Philippe Ier (1052 † 1108), roi de France, lassé de Berthe de Hollande, sa première épouse, forma le projet de la répudier pour se remarier. Ayant obtenu des garanties de plusieurs évêques[4], il fit enfermer Berthe de Hollande dans un monastère de Montreuil-sur-Mer et envisagea d'épouse Emma, fille du comte Roger Ier de Sicile. C'est alors que Bertrade lui fit parvenir un message lui disant que son mariage avec Foulque était nul, puisque la précédente épouse était encore vivante, et qu'elle était disposée à épouser Philippe. Ce dernier, séduit par sa beauté, accepta et envoya un détachement d'officier dévoués pour l'ammener à Paris.
Yves, évêque de Chartres, mit au courant du projet de mariage, protesta vigoureusement contre ce double adultère, engagea les évêques de France à ne pas assiter aux noces et en réferra au pape Urbain II. Seuls trois évêques flatteurs, ceux de Senlis, de Troyes et de Meaux se prétèrent à ce mariage, et l'archevêque de Reims y assista passivement. Philippe Ier ordonna à Hugues Ier du Puiset, vicomte de Chartres, de jeter l'évêque de Chartres en prison. Hugues, archevêque de Lyon, légat du Saint-Siège en Gaule, adresse un rapport, tandis que Robert le Frison, comte de Flandre et beau-père de Berthe de Hollande, et Foulque le Réchin, premier mari de Bertrade, prirent les armes.
Fort du soutien papal, Raynald, archevêque de Reims, menaça Hugues de Puiset qui relacha l'évêque Yves, mais s'adressa mollement au roi pour l'inciter à renoncer à Bertrade. C'est alors que Berthe de Hollande mourut à Montreuil[5]. Philippe en profita pour annoncer que si Dieu l'avait ainsi libéré des liens du mariage, les évêques pouvaient le faire pour Bertrade et leur demanda d'annuler son premier mariage avec Foulque et de reconnaître le mariage royal. Le pape refusa, exigea d'abord la soumission et la pénitence du roi et son légat, l'archevêque Hugues de Lyon, réunit un concile à Autun qui prononça l'excommunication de Philippe et de Bertrade. Pour gagner du temps, Philippe en appela au pape, qui convoqua un concile à Plaisance en mars 1095. Prétextant des empêchement imprévus, le roi demanda un délai, et un nouveau concile fut réunit le 18 novembre 1095 à Clermont. Ce concile décida de la croisade, mais Urbain II, voyant que le roi ne s'y était pas présenté, confirma l'excommunication. Cette excommunication, mal accepté par le peuple, ajouté à l'Interdit que le pape jeta sur la France, finit par faire céder Philippe qui se sépara de Bertrade en 1096.
Mais Philippe ne s'avoua pas vaincu et tenta ensuite de brouiller les deux partisans du pape, Yves de Chartres et Hugues de Lyon. Il en profita pour reprendre Bertrade, mais le pape réconcilia Yves et Hugues. Il excommunia à nouveau Philippe, mais mourut peu après, le 29 juillet 1099. Le nouveau pape, Pascal II, bien qu'occupé par la lutte contre le Saint-Empire, maintint l'excommunication et convoqua un consile à Valence, puis à Poitiers, en novembre 1100. Ce second concile manqua d'être dispersé par Guillaume IX de Poitiers, mais confirme l'excommunication du couple royal. Malgré l'opposition de Bertrade, qui aurait voulu qu'un de ses fils monte sur le trône, le prince Louis, fils de Philippe et de Berthe de Hollande, est sacré et associé à la Couronne[6]. La situation devint intenable pour Philippe et Bertrade : chaque fois qu'ils se rendaient dans une ville du royaume, les offices étaient suspendus, les églises se fermaient, et le couple royal considéré comme des pestiférés. Rien n'évolua jusqu'en 1104, quand le roi et la reine acceptèrent de se présenter à un nouveau concile, convoqué à Beaugency. Philippe chercha encore à gagner du temps en acceptant de se soumettre et de faire pénitence en échange des dispenses permettant le mariage avec Bertrade. L'un des participants du concile, Robert d'Arbrissel, prononça alors un discours qui, contre toute attente, bouleversa Bertrade. Elle demanda à s'entretenir avec lui, et décida ensuite de renoncer à son mariage et à ses privilèges.
De sa seconde union avec Philippe, Bertrade avait donné naissance à[7] :
Philippe (v. 1093 † apr. 1133), comte de Mantes, marié à la fille de Gui II de Montlhéry.
Fleury (v. 1095 † apr. 1119), seigneur de Nangy, par mariage
Cécile (v. 1097 † apr. 1145), mariée à Tancrède de Hauteville, prince de Galilée et régent d'Antioche, puis à Pons de Toulouse, comte de Tripoli.
Eustachie († 1143), mariée à Jean, comte d'Étampes.





MONS (de ) Albérade - 9 978 499
Naissance : vers 860
INCERTAIN
Patronyme : ou Hersent de FRANCE, ou de BOURGOGNE
Décès : 916
Patronyme : de LORRAINE

Union : HAINAUT (de ) Reinier ( ~ 850 - > 915 )
Enfants : HAINAUT (de ) Giselbert ( (e) 885 - 939 )
HAINAUT (de ) Symphoriane ( ~ 890 - ~ 952 )





MONTFORD (von ) Hugo - 21 472
- Comte von WERDENBERG in HEILIGENBERG

Décès : 7 décembre 1280

Père : MONTFORD (von ) Rudolf ( ? - ~ 1246 )
Mère : KYBURG (von ) Clementa ( ~ 1220 - > 1249 )

Union : NEUFFEN (von ) Metchild ( ? - ? )
Mariage : avant 11 février 1623

Enfant : WERDENBERG-HEILIGENBERG (von ) Hugo ( ? - < 1307 )

MONTFORD (von ) Hugo
MONTFORD (von ) Rudolf
MONTFORD (von ) Hugo (Reprendre)
ESCHENBACH SCHABELBURG (von ) Mathilda (*)
KYBURG (von ) Clementa
KYBURG (von ) Werner
LORRAINE (de ) Alix


                     


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